Christian Morin se livre sur 50 ans de carrière : « J’ai une chance folle »
Véritable homme-orchestre de sa réussite, l’octogénaire est chaque matin sur Radio classique, infatigable et enjoué !
Radio, télé, dessin, jazz, comédie, théâtre, clarinette, cinéma… Vous manque-t-il quelque chose ?
La danse. Noureev est déjà passé, donc c’est foutu pour moi. Trêve de plaisanterie, je ne peux pas avoir de regrets. J’ai abordé des tas de domaines et je ne me plains pas. Et puis ma vie n’est pas terminée. Je dis toujours que maintenant que j’ai dépassé les 80, je peux rouler à 90 ! Mon parcours ressemble à un puzzle. Toutes les pièces avec des rencontres, des aventures artistiques, se sont bien mises. J’ai une chance folle mais de temps en temps il faut lui mettre un coup de pied au cul. Tout ne tombe pas du ciel. L’état d’esprit à mon époque, dans les années 70, permettait de réussir.
Vous pensez à votre longévité ? Ou cette notion vous est étrangère ?










