Surtourisme : alerte maximale
Vingt euros ! Depuis le 1er juillet, les croisiéristes d’un jour doivent payer 20 euros pour débarquer à Santorin et Mykonos, les deux îles stars des Cyclades. « La Grèce n’a pas de problème structurel de surtourisme, assure le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis. Mais certaines de ses destinations rencontrent de sérieux problèmes durant certaines semaines ou mois de l’année, qu’il nous faut traiter. »
Il n’est pas trop tard mais…
Le gouvernement grec réfléchit aussi à limiter le nombre de navires de croisière en mer Égée. Objectif : faire cohabiter la vie locale et la manne touristique qui pèse 13 % du PIB dans un pays sorti de la crise et qui entend en profiter. N’empêche, dès 7 heures du matin, le Pirée bourdonne de voyageurs prêts à embarquer sur une noria des ferries, des jeunes backpackers, des touristes plus âgés… et des Athéniens. Sur un mur, un graffiti donne le ton : « Tourist Go Home ! » Les prix montent, la fréquentation aussi. La Grèce n’est pas la seule concernée.










