Isabelle Bary : « 50 ans, ce n’est pas la banqueroute »
La cinquantaine est une épreuve et… une chance, nous dit Isabelle Bary dans son roman « Le second printemps ». On peut optimiser son quotidien, voire le crayonner avec d’autres couleurs. Article réservé aux abonnésS'abonnerJournaliste
Par Bernard MeeusTemps de lecture: 6 min
La romancière belge installée dans le Brabant wallon signe un livre très réussi autour de l’histoire d’Adèle, 52 ans, en pleine traversée vers une autre vie, où l’âge devient un allié plus qu’une charge.
La femme de 50 ans doit-elle se réinventer pour s’assurer une belle vie, en sautant ce cap difficile ?
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Dans ses « Mémoires provisoires », le philosophe se raconte à travers ceux qu’il a croisés, d’Aragon à Zelensky. Rencontre avec un homme qui écrit en nageant, vit sous escorte depuis vingt ans et se souvient du jour où sa photo barrait la une de « La Dernière Heure », sous un titre qui faisait de lui une cible du terrorisme. Interview long format avec « Soir mag ».