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Pierre Guilbert : « J’aime les personnages loufdingues »

Facétieux et déjanté, « Culotte et cocaïne », du Bruxellois Pierre Guilbert, mérite son titre improbable. Son auteur s’en amuse comme un vieux gamin. Article réservé aux abonnés S'abonner
Journaliste Temps de lecture: 3 min

Avec ses personnages loufoques confinés dans une pension du Québec, l’auteur signe un roman volontairement burlesque. Consultant en Ressources humaines en Europe et en Afrique côté face, « jeune » auteur de 69 ans rieur côté pile.

Vous écrivez depuis 20 ans, ce livre-ci est-il un aboutissement ?

J’ai rêvé d’être écrivain il y a en fait presque 40 ans ; je suis un peu lent à la détente. Je suis un boulimique épicurien procrastinateur. J’ai beaucoup de casquettes, dont l’écriture romanesque. J’ai déjà signé neuf romans et une cinquantaine de nouvelles. Et j’en ai autant en chantier. Rattrapé par l’âge, j’ai eu un déclic il y a un an et je m’y suis mis. Je rédige en plusieurs phases, à différents moments. Ce bouquin se passe en Mauricie, au Canada, où j’ai séjourné il y a trente ans. Celui-ci me semble de fait le plus abouti.

Quel titre ! Tout un programme avec des personnages loufdingues !

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