Ozark Henry évoque son nouvel album, conçu pour la 3D : « Je ne veux pas partager uniquement les choses simples que je peux faire »
Pourquoi avoir attendu huit ans avant de sortir cet album ?
C’est lié à plusieurs éléments… Je suis devenu « sculpteur », j’ai développé un autre modus operandi pour faire des albums, qui fait que vu la façon dont j’ai fait cet album, en 2017, il n’était pas encore possible de le diffuser ou de le partager tel que je l’ai fait… S’est alors posée la question : est-ce que je devais le refaire dans un autre format ? Je n’étais pas certain de le vouloir ; quand tu es artiste, tu aimes partager l’œuvre telle que tu l’as pensée. Puis, il y a eu le covid, et l’après, avec toutes ses sorties en même temps. Je n’avais pas envie de me retrouver dans cet entonnoir… Alors, j’ai attendu (sourire).
On sent depuis toujours cette volonté d’explorer encore plus loin le travail sur la musique, de repousser les limites du son…










