Retour sur le voyage de Jules Verne au « Bout du Monde »
Pour l’homme de lettres français, l’imaginaire se nichait à la croisée des avancées techniques, scientifiques et des confins du monde. Parmi les multiples thèmes explorés dans ses voyages littéraires extraordinaires, le phare occupe une place singulière, figure résistante face à l’océan. Une fascination qui culmine dans son roman posthume, « Le phare du Bout du Monde », publié en 1905. Une œuvre sombre et violente, mettant en scène les trois gardiens d’un phare isolé, érigé sur l’île des États, une terre inhospitalière de la Terre de Feu en Argentine. Au cœur des cinquantièmes hurlants, figurant parmi les lieux les plus hostiles du globe, les trois hommes luttent contre une bande de pirates sans scrupules, pilleurs d’épaves aux plans diaboliques. Les héros ne s’en sortiront pas indemnes, confrontés à la solitude, à la folie des hommes et à leur cruauté.










