Laura Walckiers est élagueuse : « J’essaie de sensibiliser mes clients à l’environnement »
Nous sommes à Pellaines, un village de l’entité de Lincent. Ce matin, une légère bruine enveloppe le paysage. Dans le jardin où nous devons rencontrer Laura Walckiers, de prime abord, on ne voit personne. Seules des branches éparses au sol et un léger cliquetis témoignent d’un élagage en cours. Ce n’est qu’en levant la tête que l’on aperçoit l’élagueuse, adossée en hauteur au tronc d’un érable.
La jeune femme de 36 ans à l’allure sportive, boucles blondes s’échappant de son casque de sécurité, ne s’est départie ni de son sourire ni de sa paire de boucles d’oreilles, rappelant ainsi que l’on n’est pas obligé de ressembler à un bûcheron quand on officie en tant qu’élagueuse.
Un peu plus loin, dans la cour, une camionnette estampillée « Ancion élagages » (c’est, on l’apprendra plus tard, son nom d’épouse qu’elle utilise « parce que les Wallons le retiennent plus facilement ») est grande ouverte, révélant tout le matériel nécessaire pour une « arboriste grimpeuse, élagueuse, spécialisée dans les arbres d’ornement et fruitiers »…









