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Lumumba, l’assassinat qui ne passe pas

« L’affaire Lumumba » connaît un nouveau chapitre avec le renvoi en correctionnelle d’Étienne Davignon, seul survivant de l’élimination brutale du leader congolais en janvier 1961. Article réservé aux abonnés S'abonner
Journaliste Temps de lecture: 2 min

Elle demeure comme une tache sombre et sordide dans un monde à peine décolonisé qui se vivait encore en noir et blanc. Une page d’Histoire d’un passé qui ne passe pas. Un feu mal éteint bilatéral qui laisse des traces entre la Belgique et le Congo. L’affaire Lumumba revient au-devant de l’actualité avec le renvoi en correctionnelle d’Étienne Davignon, accusé d’avoir participé à l’assassinat du premier Premier ministre congolais du gouvernement Kasavubu. Unique survivant d’un groupe de onze personnes, le comte, brillant homme d’État, respecté pour ses qualités entrepreneuriales, actif sur le front européen, est âgé de 93 ans. Il n’était pas présent au Palais de Justice de Bruxelles. Il est le seul témoin/acteur en joue dans ce dossier à la fois mémoriel et symbolique, suite à une instruction judiciaire entamée il y a plus de dix ans, à la demande des enfants et des petits-enfants Lumumba.

Une fin atroce

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