Pascal Le Grand Frère porte plainte après son altercation avec un adolescent

Depuis plusieurs jours, une vidéo de Pascal Le Grand Frère est devenue virale sur les réseaux sociaux. On y voit Pascal Soetens, de son vrai nom, en séance de dédicaces lors des fêtes de Sainte-Anne dans les Ardennes françaises. L’ambiance est agréable et l’animateur prend des selfies avec ses fans quand, soudain, un adolescent l’attrape par derrière, en lui faisant une clé de bras autour du cou.
L’éducateur ne s’est pas laissé faire et a voulu calmer le jeune homme. Celui-ci a continué à tenter de l’étrangler. Pascal Soetens l’a taclé pour, manifestement, se défendre. Il lui lance : « Joue pas avec moi, je suis pas ton pote t’as compris ? T’es un fou toi ! Tu viens m’étrangler, t’es un ouf toi ! » Les policiers municipaux sont ensuite intervenus.
Pour l’association de la Ligue de Défense des Valeurs Républicaines (LDVR), les faits filmés relèvent de violences volontaires sur mineur. Une plainte a été déposée, indique Ardennes Actu.
« Pascal Le Grand Frère ne se maîtrise plus, écrit la LDVR. Il ne s’agit plus ici d’un simple dérapage verbal, d’une maladresse ou d’une polémique médiatique. Il s’agit d’un adulte, physiquement imposant, qui paraît engager volontairement un geste susceptible de provoquer la chute brutale d’un enfant », explique l’association sur son site. « Pendant des années, Pascal Soetens s’est présenté comme un homme capable de gérer les conflits, d’encadrer des adolescents et de restaurer l’autorité auprès des jeunes. Le voir aujourd’hui tenter de faire chuter un mineur (à confirmer) constitue, pour la LDVR, une contradiction morale et publique absolument majeure. »
Il dépose plainte
Pascal Le Grand Frère a réagi sur les réseaux sociaux. Via un poste sur Instagram, il s’étonne de ne pas avoir été contacté par la presse pour donner sa version des faits. Il lance : « Je m’interroge (…) sur les raisons qui poussent cette association à déposer plainte alors que j’affirme avoir moi-même été agressé par un individu que je ne connaissais pas. »
Selon lui, « une vidéo de quelques minutes ne permet pas, à elle seule, de comprendre toute la chronologie des faits. » Il ajoute : « Ce qui me choque, c’est que l’agression que je dis avoir subie soit présentée comme une ‘mauvaise blague’, tandis que ma réaction serait qualifiée de violente. (…) Personne n’a le droit de toucher ou d’agripper quelqu’un sans son consentement, que ce soit pour rire, faire le buzz ou se faire remarquer. »
Pascal Soetens considère que la vidéo diffusée sur les réseaux sociaux ne montre pas l’ensemble des événements. Il explique avoir porté plainte « immédiatement après les faits ».
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