Grand Corps Malade évoque la sortie de son nouvel album : « Cette parole raciste complètement décomplexée me surprend »
Quelle est la symbolique de « Voir la mer », dont une chanson-titre clôt l’album ?
Celle de vouloir respirer un bon coup. Je ne parle pas des plages de la Côte d’Azur au mois d’août. Ce n’est pas cette mer-là qui me permet de prendre une pause. Je pense aux grandes plages, hors saison, l’envie d’y aller sur un coup de tête, un week-end, de prendre la voiture, rouler deux, trois heures et respirer. Une parenthèse, pour reprendre son souffle. C’est ça, la symbolique de ce morceau, qui a donné son nom à l’album parce que c’était aussi le symbole de l’année passée à Montréal, pour vivre autre chose, m’aérer l’esprit et respirer un bon coup.
Vous signez une très belle ode à Montréal. Était-ce nécessaire de traverser l’océan pour respirer ? Vous auriez pu venir en Belgique…










