Philippe Jaenada, le Maigret des archives : « C’est moi qui sers de l’amusement, de la légèreté »
Paris, fin de l’été, une chaleur à coller les chemises aux dos. Philippe Jaenada pousse la porte de « son » rade, à trois pas de son appartement. Le patron des lieux le sait bien, ce n’est pas l’heure du double whisky. « Jamais avant 6 heures moins le quart », tonne l’écrivain. On en serait presque déçu, tant ce verre-là fait partie du personnage qu’il met en scène dans ses livres. L’auteur, manteau à la Maigret resté chez lui (il fait bien trop lourd ; ça aurait fait son petit effet, tout de même) mais polo noir sur sa large stature, opte pour un Perrier (solidarité oblige, on prend un soft, pas un Perrier, mais une boisson à bulles aussi). Le pur malt, ce sera pour plus tard.










