Tatouages: doit-on lever l’encre?
Des chercheurs suédois s’inquiètent de l’augmentation du risque de lymphomes chez les personnes tatouées.
Même si elle remonte à la nuit des temps, la pratique du tatouage fait régulièrement l’objet de nouvelles études. La communauté scientifique s’interroge en effet toujours sur sa toxicité à court, moyen et long terme. Si la plupart du temps, tout se passe bien, des complications peuvent toutefois surgir, soit directement après la séance de tatouage, soit beaucoup plus tard. La majorité d’entre elles sont déjà connues : le risque d’allergie (principalement en cas d’utilisation de la gamme de couleurs rouge/orange) est le plus fréquent, le tatouage pouvant provoquer des démangeaisons, un gonflement ou une réaction de type urticaire. Des complications de type infectieux peuvent également se produire au moment du tatouage, par inoculation soit d’une bactérie, soit d’un virus transmissible dans le sang, due à la contamination du matériel utilisé (encre et aiguilles), ou plus tard, lors de la cicatrisation, si les soins sont inappropriés. La vaccination contre l’hépatite B est d’ailleurs recommandée avant de passer dans le salon de tatouage.










