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Mystère au Vatican

Le commandant de la Garde suisse, chargé de la sécurité du pape Jean-Paul II, et son épouse sont assassinés !

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Chroniqueur Temps de lecture: 7 min

Dans la nuit du 4 au 5 mai 1998, c’est la stupéfaction à Rome : le commandant de la Garde suisse, chargé de la sécurité du pape Jean-Paul II, le colonel Aloïs Estermann, et son épouse Gladys sont assassinés. Le coupable presque immédiatement désigné par l’enquête officielle serait un jeune hallebardier du Vatican, Cédric Tornay, qui se serait ensuite donné la mort avec son arme de service, à quelques pas des appartements privés du Pape !

De nombreuses zones d’ombre

Cette affaire comporte encore aujourd’hui de nombreuses zones d’ombre qui permettent de contester la version officielle du Vatican selon laquelle le drame serait explicable par un simple « coup de folie » de ce jeune garde suisse. Et s’il s’agissait d’un pieux mensonge pour dissimuler une machination ? Et si cette affaire cachait les secrets les plus sombres du Vatican ? Oui, mais lesquels ?

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