Henri Loevenbruck: «Je me sens proche de la jeune génération»
Connu pour ses polars, Henri Loevenbruck dévoile cette fois une « dystopie optimiste » sous la forme d’un roman touchant, nécessaire et juste, porteur d’espoir. Une ode à la liberté.
À Providence, ville perdue au milieu de nulle part, Véra fait partie de ceux qui n’acceptent pas l’arrivée et le développement exponentiel de la multinationale Goliath. Par amour pour la nature et ses habitants, grâce à son regard différent sur le monde et ses injustices, la jeune fille devient le symbole de la résistance. C’est le combat de David contre Goliath.
Pourquoi avez-vous ressenti une urgence à écrire ce livre ?










