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Le label ADOR du groupe de K-Pop NewJeans attaque l’une de ses membres en justice

NewJeans avait fait la une des médias en novembre 2024 lorsqu’il avait annoncé sa rupture avec ADOR, l’accusant de « mauvais traitements ».
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Le label ADOR a annoncé mardi avoir intenté une action en justice contre Danielle, ancienne membre du populaire groupe féminin de K-pop NewJeans, dont il a annoncé la veille le départ, à la suite d’un long différend.

Le groupe, composé de Haerin, Danielle, Hanni, Minji et Hyein, avait fait la une des médias en novembre 2024 lorsqu’il avait annoncé sa rupture avec ADOR, l’accusant de « mauvais traitements ».

Mais NewJeans était finalement revenu sur sa décision de quitter le label après qu’un tribunal eut ordonné en octobre aux chanteuses d’honorer leurs contrats avec ADOR – dont la société-mère HYBE gère le célèbre groupe BTS –, leur interdisant toute activité commerciale sans son consentement.

Le label a annoncé lundi que le contrat de Danielle avait été résilié, estimant qu’« il serait difficile pour elle de continuer en tant qu’artiste d’ADOR ». « Des actions en justice ont été intentées contre Danielle, un membre de sa famille et l’ancienne productrice du groupe, Min Hee-jin », a déclaré un porte-parole du label à l’AFP mardi, sans donner plus de détails.

L’agence sud-coréenne Yonhap a rapporté que le montant total réclamé à ces trois personnes s’élève à près de 43,1 milliards de wons (plus de 25 millions d’euros).

Lundi, ADOR a estimé que Min Hee-jin portait « une responsabilité importante dans le déclenchement de ce différend, le départ de NewJeans et son retour tardif » sous sa bannière.

Selon le label, trois des quatre autres membres du groupe ont décidé de rester chez ADOR, tandis que Minji est toujours en discussion avec la société.

Le conflit avait débuté en avril 2024, quand HYBE avait tenté de se séparer de la productrice Min Hee-jin. Par solidarité, le groupe avait adressé un ultimatum à HYBE, lui demandant de la réintégrer, ce que la société avait refusé.

En réponse, les cinq jeunes femmes avaient rendu public leur différend, en accusant le label d’avoir intentionnellement saboté leur carrière. L’année dernière, l’une d’entre elles, Hanni, avait affirmé que le groupe avait été victime de harcèlement au travail, dénonçant des « malentendus délibérés et des manipulations » lors de leur collaboration avec ADOR.

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