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La Belgique de l’entre-deux-guerres : c’est la crise !

Les finances de l’État n’allaient pas mieux que celles des particuliers. Article réservé aux abonnés S'abonner
Par Pierre Stéphany
Temps de lecture: 3 min

Le « Pourquoi Pas ? » du 8 mars 1935 consacrait sa couverture à une caricature brossée par Ochs, où l’on voyait un Gutt en guenilles et un Francqui squelettique, sur une planche ballottée par les flots, lançant des appels de détresse, et le dessin s’intitulait « Le Radeau de la Méduse ». Les accusations de collusion politico-financière, étayées par quelques culbutes retentissantes, se multipliaient.

La presse se déchaîne

« La Libre Belgique » menait la danse dans la dénonciation du mariage douteux entre le pouvoir et l’argent. La Chambre décida de voter le sauvetage du Boerenbond, mais le ministre Frans Van Cauwelaert, étroitement lié aux organismes bancaires défaillants, dut céder devant les assauts répétés et rendre son tablier ; cette démission qui ressemblait à une fuite fit encore baisser vers zéro l’influence morale du ministère.

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