Essai de la Mercedes-Benz VLE : limousine façon van
S’il conserve la silhouette et l’allure générale de son prédécesseur, le VLE a énormément soigné son aérodynamisme pour maximiser l’efficience et donc contenir sa consommation : Mercedes annonce un Cx record de 0,25. À l’avant, certains pourront toutefois regretter le classicisme et la simplicité des Mercedes-Benz d’autrefois : une gigantesque calandre exagérément verticale occupe presque tout l’espace ; tout juste les projecteurs LED (qui affichent des logos en étoile rétroéclairés) et le bandeau lumineux qui les relie apportent une touche de légèreté bienvenue. La poupe est moins torturée déjà, avec des feux qui courent sur toute la largeur et la hauteur du hayon en forme de « U inversé ». Mais l’essentiel est invisible de l’extérieur, car il se trouve… à bord ! Comme les Classe V et EQV, le nouveau Mercedes VLE peut toujours transporter huit personnes, mais son statut de « salon roulant » est encore plus exacerbé qu’auparavant.










