Accueil Culture Livres

Alain Berenboom : « Nous sommes tous fliqués »

Avec « Le soupçon ordinaire », Alain Berenboom parle d’antisémitisme et de liberté en danger, non sans malice. Article réservé aux abonnés S'abonner
Journaliste Temps de lecture: 3 min

Écrivain et avocat spécialisé en droits d’auteur, il sort un livre enthousiasmant mais aussi interpellant !

Loin de vos polars bruxellois, vous abordez ici des thèmes plus sérieux…

Oui mais avec une constante, qui est de confronter mes personnages, de simples quidams, à des crises qui les dépassent. Dans ma série sur Michel Van Loo, le plus mauvais détective de la littérature, il ne fait que se dépatouiller dans des enquêtes se déroulant toujours en Belgique. Ici, j’imagine l’interdiction de la religion juive dans le monde et la disparition de l’État d’Israël, qui redevient la Palestine suite à un vote à l’ONU. J’y inclus un homme, Max Weingarten, brave fourreur bruxellois, en 2060, dans une histoire folle. Ce saut dans un avenir incertain permet toutes les fantaisies. Je signe une dystopie qui me permet de parler du futur avec des éléments actuels.

Vous devez être abonné(e) pour pouvoir lire cet article

Découvrez toutes nos offres

J'en profite

Aussi en Livres

Voir plus d'articles

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs