La solitude d’une reine
L’édito de Marc Pasteger.
Le pouvoir isole. A fortiori lorsqu’on est la reine la plus célèbre au monde. Elizabeth qui, à sa naissance, n’était nullement appelée à régner, s’est retrouvée propulsée sur le trône d’Angleterre par un choc du destin. Edouard VIII, son oncle, a abdiqué et le frère de celui-ci, père d’Elizabeth et de Margaret, George VI, a été forcé de prendre sa suite. De ce jour, Elizabeth sut qu’elle serait reine. La maladie de son géniteur a encore précipité les événements. Toute jeune, Elizabeth a dû apprendre son métier. Et à comprendre que l’intérêt de son royaume et de son Église (elle est la cheffe de l’Église d’Angleterre) passerait désormais avant tout le reste.










