Notre part de la misère
L’édito de Benoît Franchimont.
Deux faits d’actualité, survenus la semaine passée, se font étonnamment écho. En Grèce, un navire de migrants a coulé au large du Péloponnèse, faisant des centaines de morts. En Finlande, l’extrême droite est entrée au gouvernement, le parti des « Vrais Finlandais » basant sa victoire électorale sur la lutte contre l’immigration. Les drames à répétition en mer Méditerranée et la montée des populismes dans toute l’Europe (voyez aussi le cas de l’Italie désormais gouvernée par une dirigeante d’extrême droite) sont les deux faces d’un même problème, sans doute l’un des plus graves que l’Europe doit résoudre.










