Le foie gras, reflet d’un mode de vie
On peut être mince, ne jamais consommer d’alcool et avoir pourtant une stéatose hépatique.
Dans son livre « Il était un foie » qui a cartonné en Flandre, la nutritionniste gantoise Amandine De Paepe révèle tous les secrets de cet organe qu’elle nomme « la machine de désintoxication du corps » et remet en question quelques idées bien ancrées à propos de la stéatose hépatique non alcoolique, plus communément appelée « foie gras » ou encore « NASH ». « En médecine curative, le foie gras est considéré comme étroitement lié à la consommation d’alcool », nous dit-elle. « Or, le foie est aussi un réservoir de sucre qui s’y accumule sous forme de glycogène. C’est en effet sur le foie que se trouvent les récepteurs d’insuline dont la fonction est de stabiliser la glycémie dans l’organisme. » Le foie joue donc un rôle de filtre : il est responsable de la décomposition de l’alcool, des drogues, des toxines, de la pollution, etc.










