Sale temps pour la planète
L’édito de Benoît Franchimont.
Avec le retour du président Trump à la Maison-Blanche dès janvier prochain, l’espoir d’arrêter la course folle des températures mondiales s’est éteint. Depuis toujours (il a au moins une constance dans les idées !), il considère le réchauffement climatique comme une farce ou, pour le citer, un « coûteux canular ». Au cours de son premier mandat, Donald Trump avait retiré les États-Unis de l’Accord de Paris sur le climat. Le démocrate Joe Biden avait annulé cette décision dès son accession au pouvoir. Ici, nul doute que Trump va à nouveau sortir de ce traité international, qui limite la quantité de gaz à effet de serre que les États-Unis, premier pollueur mondial, peuvent émettre.









