Philippe Candeloro se permet quelques réflexions lors des JO: «Vous êtes tout transpirant, Nelson…»
Une fois de plus, l’ancien patineur ne fait pas tout à fait preuve d’élégance dans ses commentaires.

Philippe Candeloro est de retour sur France Télévisions pour commenter les Jeux olympiques d’hiver. Le patineur, qui ne marque pas un grand intérêt pour le politiquement correct, s’est une fois de plus, laissé aller à quelques réflexions et grivoiseries face à Nelson Monfort et Annick Dumont.
Depuis le début des épreuves de patinages, Philippe Candeloro, deux fois médaillé de bronze en 1994 et 1998 et vice-champion du monde en 1994, lâche régulièrement quelques commentaires. Bertrand Chameroy en a d’ailleurs fait sa chronique dans « C à vous ». Parmi les commentaires et bourdes, Philippe Candeloro a commencé en désignant l’un des athlètes comme représentant de la « Tchécoslovaquie »… qui n’existe plus depuis 1992.
L’ancien patineur s’est surtout illustré par ses blagues grivoises notamment sur la partenaire de patinage du Canadien, Paul Poiriet. Nelson Monfort avance que c’est le sportif préféré de Philippe Candeloro. Ce dernier répond : « Entre nous, je préfère sa partenaire, mais bon… ». Quand Annick Dumont déclare regarder plus les pieds que le haut des patineuses, Candeloro rétorque : « Vous me permettrez Annick que je puisse lever un peu les yeux… ». À partir de 4min45 dans la vidéo.
Finalement, lorsque Nelson Monfort s’emballe sur les qualités d’une sportive, Philippe Candeloro glisser : « Vous êtes tout transpirant, Nelson… ». Des remarques qui restent pour le moment « légères » comparé à 2014. En commentant les épreuves de patinage, l’ancien vice-champion avait déclaré : « Je connais un anaconda qui serait bien allé embêter cette Cléopâtre canadienne… ». Un commentaire qui lui a valu les critiques du CSA. « Le Conseil a estimé que les propos tenus par ces commentateurs, par leur teneur et leur caractère graveleux portant en particulier sur l’aspect physique de sportives, étaient extrêmement déplacés » avait écrit le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel.







