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Le Giec avait raison

L’édito de Benoît Franchimont.

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Rédacteur en chef Temps de lecture: 2 min

La tempête Boris a fait de nombreux morts et des dégâts considérables dans une bonne partie de l’Europe centrale et orientale. Ces mêmes pays avaient été frappés quelques mois plus tôt par des températures anormalement élevées. Chez nous aussi, on commence à se prendre la tête. Septembre est le douzième mois consécutif avec des précipitations supérieures à la moyenne à Uccle, la station météo de référence. « Du jamais-vu », a relevé le météorologue David Dehenauw. Ce qui ne veut pas dire que des mois de sécheresse imprévisible ne vont pas nous tomber dessus dès l’hiver prochain… Voilà notre sort depuis quelques années : notre climat tempéré n’en a plus que le nom, basculant dans une alternance incontrôlée de périodes trop humides ou trop sèches, trop chaudes ou trop froides. Le réchauffement climatique devait nous amener des risques accrus de sécheresse et de vagues de chaleur. On voit plutôt qu’il provoque un dérèglement complet.

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