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La violette de Toulouse, un amour de friandise

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Journaliste Temps de lecture: 2 min

Quand on parle de « violettes », en termes de confiserie, les puristes se rangent du côté de la violette fraîche cristallisée et non du bonbon acidulé à cinq pétales. Il faut avouer que les deux versions n’ont rien en commun, si ce n’est la couleur, et encore… Il semblerait que ce soit un confiseur toulousain du XVIIIe siècle qui eut l’idée d’enrober de sucre des pétales de violette. Dans la région, la confiserie Candiflor, pour ne citer qu’elle, revendique ainsi la fabrication de violettes cristallisées depuis 1818.

Pourtant, la légende est tenace : la culture de la violette à Toulouse aurait été inspirée plus tard, par l’arrivée, au cours de l’hiver 1854, d’un timide soldat originaire du Piémont (Sardaigne), muni d’un bouquet de violettes destiné à celle dont il était épris. Au XIXe siècle, dans le langage des fleurs et de l’amour (dont l’origine remonte à l’Antiquité), la violette, fleur de l’ombre au parfum suave, est déjà le symbole de la passion secrète.

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