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Le brownie, dessert de poche

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Journaliste Temps de lecture: 2 min

Il est sans doute l’un des desserts préférés des enfants, ce gâteau plat au goût prononcé de chocolat. Et pour cause, croquer dans un brownie provoque un petit choc sensoriel en trois temps : d’abord, vous entrez en contact avec la fine croûte, très légère, presque craquelante, qui ne tarde pas à céder sous la dent. Ce n’est pas du croquant franc et solide comme un biscuit. Juste la brisure d’une petite pellicule un peu sèche qui annonce la suite. Le meilleur. Cette masse dense et moelleuse, limite « fudgy », qui colle au palais dans une résistance un peu molle, avant de s’écraser doucement sur la langue. Le fondant précède le goût, violent, envahissant, du chocolat un peu tiède mais profond, sucré mais sans excès, parfois escorté d’une pointe de beurre ou de vanille. Si le brownie contient des morceaux de noix, un petit éclat ferme sous la dent vient tromper l’ennui de l’onctuosité ambiante.

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