Un tueur en série de chats massacre 400 animaux à Londres
Le tueur s’amuserait à sectionner la tête et la queue de ses proies.

En deux ans, 400 animaux ont été massacrés dans le sud de Londres au Royaume-Uni. Ce constat a été établi par Snarl, une petite association de protection des animaux. Tony Jenkins et Boudicca Rising, les fondateurs de l’association, ont recensé toutes ces victimes animales. Après de multiples décès suspects, ils ont commencé à enquêter en 2015 et à recouper les faits. Bien vite, le duo de protection des animaux s’est rendu compte que les tueries sont parfois mises en scène et les corps déplacés. Tony Jenkins se rend habituellement chez les vétérinaires et examine les cadavres décapités afin de lier les crimes. Les victimes animales sont majoritairement des chats, mais aussi des lapins et des renards.
Scotland Yard a également ouvert une enquête ainsi que la Société royale de protection des animaux (RSPCA), l’Agence Nationale de lutte contre le crime (NCA) ainsi que PETA qui offre une récompense à celui qui aidera à trouver le responsable. « La police croit qu'une personne ou un groupe de personnes (...) sont responsables des morts et mutilations », a déclaré Scotland Yard à l’AFP. L’enquête a permis de dresser un portrait-robot du tueur. Il s’agirait d’un quadragénaire blanc mesurant environ 1,80 m.
Et si l’homme ne se contentait plus de tuer des animaux mais passerait à l’étape supérieure en massacrant des humains ? « On sait qu'il existe un lien entre les tueurs en série et des cas de violence contre des animaux », soulignait Andy Collin, responsable de l'enquête policière, sur Sky News. « L'hypothèse, c'est que ce tueur obtient une certaine forme de satisfaction (en tuant des chats). La crainte, c'est qu'il finisse par ne plus l'obtenir. Et qu'il s'en prenne alors aux humains, et notamment aux femmes » a-t-il précisé.








