La mère biologique de la fille cachée de Claude François sort du silence
« Je suis convaincue que ce bonheur est partagé là-haut », Fabienne DV témoigne après les révélations de sa fille, Julie Bocquet.

Quelques mois avant la disparition du chanteur, celui-ci aurait eu une fille, Julie Bocquet aujourd’hui âgée de 40 ans. C’est ce que révèle la RTBF et Paris Première dans un documentaire intitulé « Claude François, le dernier pharaon ». La mère biologique de Julie, originaire de Grammont, aurait eu une relation suivie avec la star entre 1976 à 1977. La fille cachée de Claude François a ensuite été adoptée par un couple de Flamands à l’âge de 2 mois.
Après l’interview de sa fille, Fabienne DV, la mère biologique de Julie Bocquet, sort du silence : « Voir et savoir Julie reconnue dans son droit d'exister à part entière, à travers ses racines et sa famille adoptive, est pour moi le plus beau cadeau et le plus merveilleux qu'elle puisse offrir à son père », raconte-t-elle à nos confrères de Sudpresse. « Elle ne cessera jamais de me surprendre dans toute sa détermination émotive. Je suis convaincue que ce bonheur est partagé quelque part là-haut ».
La révélation a eu l’effet d’une bombe dans le clan Claude François
Après l’annonce de la diffusion du documentaire, les fils de Claude François, Claude Junior et Marc François, ont tenu à réagir sur Facebook.« Nous souhaitons nous exprimer autour de l’interview de Julie Bocquet parue en Belgique hier.
Son récit est bouleversant. Nous comprenons parfaitement sa quête d’identité mais il s’agit là d’une histoire qui nous dépasse tous un peu. Elle explique que sa maman tombe enceinte et, éprise de notre père, décide de cacher sa grossesse jusqu’à ses parents.
Il ne nous appartient pas de juger les motivations de Fabienne. Tant cette dernière que Julie nous ont toujours semblé équilibrées, délicates et courtoises dans leur approche. Nous n’avons jamais ressenti d’intentions déplacées de leur part et comprenons leurs souffrances et les respectons.
Nous demandons à tous, et aux médias en particulier, de bien vouloir respecter la mémoire de notre père qui n’est plus là pour pouvoir s’exprimer.
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