Au-delà de l’adaptation de la série animée « Nicky Larson », diriez-vous que votre film est un hommage aux années 80 et à votre enfance ?
Philippe Lacheau : Absolument. Ceux qui ne connaissent pas la série originale y verront un pur divertissement, une sorte de « James Bond » comique. Mais pour les gens de la génération « Club Dorothée », il y aura une lecture supplémentaire avec des tas de références à cette époque et de jolies surprises…
En perte de vitesse, la saga mise sur deux valeurs sûres pour son retour au cinéma, sept ans après l’échec critique de l’Épisode IX : « L’ascension de Skywalker ».