Accueil Actu Soirmag

«Rape Day»: un jeu dont le but est de «harceler, tuer et violer des femmes» crée la polémique

Le jeu s’appelle « Rape Day », ce qui signifie « La journée du viol ».

Temps de lecture: 2 min

Le jeu est développé par un studio indépendant nommé Desk Plant et est disponible sur la plateforme de jeux vidéo Steam. « C’est un jeu particulièrement choquant auquel j’ai pu voir des amis gamers s’intéresser ce week-end. C’était nouveau, ils voulaient donc le découvrir. Quand on a compris le concept, on était tous extrêmement choqué. Le but était simplement de faire du mal à des femmes. On pouvait même les battre et les violer. Leur représentation était tout aussi scandaleuse. Les demoiselles se baladaient en bikini. Très maigres, elles affichaient toutes une grosse poitrine et un fessier rebondi », confie un jeune à Sudpresse.

Harceler, tuer et violer

Voici la description du jeu : « Vous contrôlez les choix d’un tueur et violeur en série pendant une apocalypse de zombies. Vous devez harceler verbalement, tuer et violer des femmes au cours de votre progression dans l’histoire. » Ce jeu crée la polémique sur les réseaux sociaux ! Le créateur du jeu s’est exprimé à Numérama : « Si ce n’est pas votre genre de jeu, vous n’avez pas besoin d’y jouer. Mais comme d’autres l’ont déjà dit, j’ai essayé de faire un jeu auquel j’aurais aimé jouer, et il y a d’autres gens comme moi. 4 % de la population mondiale sont des sociopathes, et le nombre de personnes qui pourraient se divertir avec ce genre de contenus n’est même pas limité aux sociopathes. »

Suite à la polémique, Steam a retiré l’affiche du jeu qu’elle hébergeait. Il devait être lancé en avril. « On ne sait toujours pas si sa parution est encore prévue ou non. Quoi qu’il arrive, nous serons nombreux à l’en empêcher  », explique-t-il.

Aussi en Société

Le salaire des candidates de Miss France divise

Plusieurs candidates de Miss France ont révélé ce que la production leur avait versé comme salaire. Famélique pour certains, suffisant pour d’autres voir déjà trop. Les avis divergent.

Voir plus d'articles

À la Une