« Koh-Lanta » : la production revient sur l’alimentation des aventuriers

Denis Brogniart, le présentateur de Koh-Lanta
Denis Brogniart, le présentateur de Koh-Lanta - Belga Image

C’est bien connu, dans « Koh-Lanta », ce sont les aventuriers qui doivent trouver leur propre nourriture. Et ce ne sont pas des blagues. La production de l’émission a accordé une interview à Ciné Télé Revue dans laquelle elle revient sur les conditions de vie des candidats.

Avant d’aller plus loin, il faut savoir qu’une équipe médicale est présente sur l’île en permanence : « Un examen a lieu avant les épreuves et avant le conseil si le médecin le juge nécessaire ou si l’aventurier le souhaite. Hors de question de laisser nos participants mourir de faim », affirmé Julien Magne, le directeur des programmes d’ALP qui produit « Koh-Lanta ».

Un cap à franchir

Et si « Koh-Lanta » ne laisse pas ses participants mourir de faim, elle ne les laisse pas mourir de soif non plus. Selon le Ciné Télé Revue, une réserve d’eau potable est accessible sur le site et est réapprovisionnée tous les jours. Il est d’ailleurs conseillé aux aventuriers de boire au moins deux litres d’eau par jour à l’aide d’une gourde sans mettre leurs mains dans l’eau, question d’hygiène.

Qu’en est-il alors de la faim ? Julien Magne raconte au magazine que les participants sont euphoriques les deux premiers jours de tournage : « Ils courent partout sur l’île. Au bout de trois jours, ils sont rattrapés par la faim. Le cap des sept jours est le plus difficile à passer. Il faut tenir bon mentalement, l’estomac se resserre et la nourriture devient vite une obsession ». Un candidat de la saison 7, Simon, avait d’ailleurs préféré manger une plante urticante plutôt que de supporter plus longtemps cette faim : « C’était contre l’avis de nos équipes. Il a dû se soigner avec des antihistaminiques car sa bouche gonflait … », a précisé Julien Magne. Cela dit, ce genre de cas de figure n’arrive en principe pas : « Avant le tournage, les candidats sont briefés par la production sur les fruits et plantes comestibles, sur les racines toxiques à proximité de leur campement. S'ils hésitent, les équipes de tournage peuvent leur donner l'information », développe-t-il. Les villageois sont également invités à conseiller les équipes ainsi que les aventuriers.

Le Ciné Télé Revue ajoute également que les lieux de tournage sont toujours sélectionnés selon les denrées présentes sur le site.

Les règles se corsent

Cette année, un candidat a eu particulièrement du mal à gérer la privation de nourriture. C’est Nicolas, le participant belge : « Ça a été terrible dès le premier soir », confirme la production de l’émission. « Gros mangeur, Nicolas ne s'attendait pas à ce que la faim soit aussi éprouvante. En fait, ce sera toujours plus dur pour un grand gabarit, habitué à faire du sport ».

D’autant plus que les règles se sont corsées. Précédemment, un sac de riz était systématiquement déposé dans chacune des équipes : « Mais nous avons fait évoluer l'aventure. Les candidats doivent se débrouiller autrement et déployer de nombreuses astuces pour les repas. S'ils n'arrivent pas à trouver le manioc ou la canne à sucre sur leur île, sachez qu'il y a pléthore de crabes, de coquillages et de poissons. Mais il est vrai que plus le jeu avance, plus les participants éprouvent des difficultés à plonger et à pêcher ».

 
  • Delphine: les secrets d’une royale réconciliation

    Le Roi a invité sa demi-sœur pour un déjeuner à deux au Château de Laeken. La rencontre étant informelle, tous deux posent de manière relativement décontractée, sur fond de fleurs et d’assiettes de grand-mère.

    Le roi Philippe a invité sa demi-sœur à déjeuner à Laeken pour faire connaissance. Le lendemain, le roi Albert et la reine Paola se sont déclarés heureux de cette initiative. Décryptage d’un moment de communication d’ores et déjà historique !

Signé duBus
Signé Stéphane Bern