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Un second ministre nommé Désir

Parmi les nouveaux ministres, la petite-fille de l’ancien animateur de la RTB et ex-ministre Georges Désir. « Je suis restée sans voix quand Elio Di Rupo m’a appelée », nous raconte Caroline Désir.

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Rédacteur en chef adjoint Temps de lecture: 4 min

« Je savais que c’était possible, que mon nom circulait. Mais quand Elio Di Rupo m’a appelée jeudi soir pour m’annoncer que j’étais désignée ministre, et en plus dans le domaine que je suivais depuis des années, l’enseignement, je suis restée sans voix. Il a fallu un alignement de planètes complètement fou pour que cela se concrétise. » Au lendemain de sa désignation comme nouvelle ministre de l’Enseignement obligatoire à la Fédération Wallonie-Bruxelles, Caroline Désir nous accorde l’une de ses premières interviews. L’Ixelloise n’en revient toujours pas. À 42 ans (bientôt 43, elle est née à Bruxelles le 20 octobre 1976), Caroline Désir est la plus jeune ministre de ce gouvernement communautaire, juste devant l’écolo Brigitte Linard (née le 22 août 1976). « Ah, je ne le savais pas, ça fait plaisir ! », poursuit Caroline Désir, souriante et très accessible (ce qui risque de changer, en tout cas pour le second adjectif !).

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