«J’aime les flics»: Olivier Marchal défend la police et s’en prend à Omar Sy (vidéos)
Le réalisateur français a fait partie des forces de l’ordre.

« J’aime les flics, et je suis là pour dire que j’aime les flics et que ce métier, je le respecte », lâche Olivier Marchal. Ce jeudi 8 juin, le réalisateur français, ancien policier lui-même pendant douze ans, a pris la défense des forces de l’ordre sur BFMTV alors que les critiques fusent en France après des affaires de racisme et de violences, dans un contexte mondial déjà défavorable suite au décès de George Floyd.
>Police et racisme : la France aussi doit sortir du déni !
« Quand j’ai eu ma carte de flic, à l’époque il n’y avait pas de portable, je suis rentré dans la cabine téléphonique de l’école de police et j’ai appelé mon père pour lui dire ‘je suis fier d’être policier’. J’ai juste envie qu’on continue d’être fier d’être policier aujourd’hui, c’est tout ce dont j’ai envie », alors que la question du racisme dans la police française devient une problématique majeure.
Tacle aux artistes qui « chient sur les flics »
Olivier Marchal, lui, défend coûte que coûte la profession, comme l’épingle le Huffington Post : « Les flics sont toujours les boucs émissaires de l’instabilité et du désordre d’une société. Moi j’ai travaillé avec des mecs qui se sont engagés pour servir et protéger, et les flics continuent à vouloir servir et protéger ».
Puis, le réalisateur du « 36 Quai des orfèvres » s’en est pris aux personnalités qui se sont exprimées sur le sujet. Ils visent, sans les nommer, Omar Sy et Camelia Jordana : « J’en ai marre que des espèces d’acteurs de deuxième zone et de chanteurs de deuxième zone continuent à chier sur les flics alors que ce sont des gens qui vivent dans des quartiers privilégiés, qui ont des métiers privilégiés, et qui surtout exacerbent tout ça et amènent ce discours de haine ».
En réponse au texte d’Omar Sy qui appelle à « se réveiller » et à « dénoncer les violences policières », Olivier Marchal a répondu par un texte intitulé « Larmes de flics » dans lequel il ne nie pas les débordements mais demande que l’on n’applique pas le même filtre à chaque membre des forces de l’ordre :
« Les cons sont encore plus cons, Paris est encore plus triste et les flics sont devenus des nazis chasseurs de noirs et d’Arabes dont il faut se méfier à chaque coin de rue… Oui, il y a des flics qui se comportent parfois de façon pitoyable. Mais combien sont-ils ? »








