Mort d’Ennio Morricone: les sept plus belles musiques du compositeur italien (vidéos)

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Quelques notes de musique savamment choisies et voilà qu’un film est sublimé. C’était tout le rôle d’Ennio Morricone, compositeur italien de génie décédé dans la nuit du dimanche 5 au lundi 6 juillet à l’âge de 91 ans. Réputé de par le monde, il a su charmer les oreilles des téléspectateurs qui, forcément, se souviennent de ces musiques de films. À l’occasion de son décès, voici un résumé trop bref de sa carrière, en sept musiques mythiques.

>Il était une fois Ennio Morricone, le Maestro du cinéma

Pour une poignée de dollars – Sergio Leone, 1964

Ennio Morricone l’assure, cette musique fait « partie des pires que j’ai écrites ». Et pourtant, le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle a le mérite de rester en tête et d’être connue de tous ou presque, plus de 55 ans après la sortie du film de Sergio Leone. Pour l’anecdote, un an après la sortie du film, le réalisateur et le compositeur sont allés revoir « Pour une poignée de dollars ». Ils se seraient alors dit : « Quel navet ! » Comme quoi…

Et pour quelques dollars de plus… – Sergio Leone, 1965

Il s’agit de la suite du précédent film, qui fait partie de la trilogie terminée par le film qui suit, « Le Bon, la Brute et le Truand ». Et là aussi, la musique vaut son pesant d’or. Un régal auditif !

Le Bon, la Brute et le Truand – Sergio Leone, 1967

Sergio Leone et Ennio Morricone, c’est une affaire qui roule. La preuve avec ce chef-d’œuvre cinématographique, à nouveau sublimé par la musique du compositeur. Du coup, on vous propose la version courte et la version longue, pour le plaisir.

Il était une fois dans l’Ouest – Sergio Leone, 1968

Un harmonica devenu mythique pour un suspens implacable. Des notes absolument géniales pour une bande-originale restée culte, qui a d’ailleurs trusté le top 50 français pendant trois ans, à la sortie du film. Le réalisateur Sergio Leone souhaitait par ailleurs qu’Ennio Morricone compose ses musiques avant le tournage du film. Ainsi les acteurs pouvaient s’en imprégner totalement et jouer également en fonction de la musique du compositeur italien.

Le Mercenaire – Sergio Corbucci, 1968

Cette fois, ce n’est pas avec Sergio Leone qu’Ennio Morricone collabora, mais bien avec un autre réalisateur italien. Ce qui ne change pas vraiment la qualité de la musique proposée par le compositeur. Dont un morceau qui est sans doute le plus connu : L’Arena, également repris dans Kill Bill Vol 2.

Les Incorruptibles – Brian De Palma, 1970

Ennio Morricone plonge cette fois sa musique dans la ville de Chicago pour le film de Brian De Palma sorti en 1970 et où la musique se met au niveau du fantastique film. Avec ses notes, le compositeur italien nous plonge dans l’ambiance oppressante d’un Chicago rongé par le crime. Plus tard, les deux hommes retravailleront ensemble pour « Outrages » en 1989 et « Mission to Mars » en 2000, comme l’épinglait Télé-Loisirs.

Il était une fois en Amérique – Sergio Leone, 1970

Et un dernier pour la route avec une nouvelle collaboration entre Sergio Leone et Ennio Morricone. C’est la dernière fois qu’ils travailleront ensemble, avec cette fois, l’utilisation osée de la flûte de pan. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que ça fonctionne à merveille. Chapeau l’artiste.

 
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Signé Stéphane Bern