Michel Audiard, 100 ans plus tard: un titi parisien fermé au savoir

Le jeune Audiard, à l’aube d’une carrière qu’il ne soupçonne encore même pas...
Le jeune Audiard, à l’aube d’une carrière qu’il ne soupçonne encore même pas... - BelgaImage

« T’as d’beaux yeux, tu sais ? ». En écoutant Jean Gabin lancer à Michèle Morgan une réplique signée Jacques Prévert, Michel Audiard a compris qu’il existait un langage cinématographique. Sa vocation est née, ce jour-là, à 17 ans, dans une salle de cinéma de quartier qu’il fréquentait lorsque celui que ses professeurs déclaraient « fermé au savoir » n’était pas plongé dans un livre. Il en a dévoré des centaines, avec passion, de Balzac à Céline en passant par Dumas Leblanc, et Stendhal.

Il en a acheté quelques-uns et volé...

Vous désirez lire la suite de cet article ?
1€5€ pour 1 mois
(sans engagement)
J'en profite
1€ pour 24h
 
J'achète
Signé duBus
Signé Stéphane Bern