Lors du procès qui s’est tenu début juillet dernier, les plaignants n’étaient pas parvenus à prouver que le tabloïd avait intercepté des messages vocaux ou écouté des conversations téléphoniques pour nourrir une cinquantaine d’articles parus entre 1993 et 2018.
Doyen des souverains en Europe, le Roi souffre d’une anémie hémolytique, maladie du sang qui se traduit par une destruction anormalement rapide des globules rouges.
Interrogé jeudi en marge d’un déplacement, le Premier ministre Andy Burnham a parlé de la question du coût de la sécurité du prince Harry et de sa famille.