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Petite histoire d’un grand tableau belge: Dulle Griet de Pieter Brueghel

En 1562, Pieter Brueghel peint la folie de la guerre… À moins qu’il ne se moque des tensions entre les hommes et les femmes.

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Journaliste Temps de lecture: 6 min

Elle avance à grands pas, un glaive dans la main droite, des paniers emplis de trésors accrochés à son bras gauche. Un long collier est attaché à son armure et un coffre à bijoux sous son bras. La femme, immense, casquée, hagarde, pille sans vergogne. Elle n’est pas la seule. Derrière elle, des paysannes en foulard, robe et tablier pénètrent dans des maisons et s’emparent de sacs de nourriture tandis que d’autres bastonnent des hommes à tête de monstre.

Qu’est ce monde en guerre ? Est-il réel ou apocalyptique ? Des monstres l’envahissent. Sortis sans doute de la porte des enfers que l’on aperçoit grande ouverte, des crapauds ventripotents, poissons à pattes, têtes à mains et à jambes, tonneau à chapeau, souris volantes et autres créatures difformes effrayent d’autant plus que la ville est déjà la proie des flammes. Il y a encore cet homme imposant assis sur le toit d’une maison qui d’une main, soutient une barque posée sur sa tête et de l’autre, fait sortir des éléments sombres et noirs de son arrière-train ?

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