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Petite histoire d’un grand tableau belge: l’enlèvement des filles de Leucippe

En 1618, Rubens peint un chef-d’œuvre baroque qui met en scène le rapt de deux princesses.

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Journaliste Temps de lecture: 6 min

Exaltation des corps : les chairs de Phébé et Hilaire, filles de Leucippe, roi d’Argos, resplendissent, comme leurs ventres, cuisses et seins. Excès d’émotions et de souffrances féminines : les regards sont affolés, les corps se crispent et les mains implorent. Seul un angelot à gauche garde son calme. Tournoiement de la composition : les chevaux se cabrent, les hommes se penchent et s’emparent de leurs proies, les femmes se jettent en arrière et résistent. Les postures font vibrer l’œuvre. Les regards se croisent pour ouvrir la scène et la dynamiser dans un véritable ballet chorégraphique. Éclat des couleurs : les épidermes féminins sont roses, les chevelures dorées, les drapés rouges, les armures argentées, les peaux masculines brunes, le soleil couchant jaune clair, le ciel bleu gris.

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