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La Belgique heureuse (1): la Libération de Bruxelles

Les souvenirs radieux de notre histoire commune. Cette semaine, épisode 1 : la foule acclame les Alliés entrant dans la capitale en septembre 1944.

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Rédacteur en chef adjoint Temps de lecture: 5 min

La fin de la guerre est encore loin, mais ils ne le savent pas. Et ce soir du dimanche 3 septembre 1944, voici 77 ans, les Bruxellois entrevoient enfin la lumière. Ils ne sont pas encore dans la rue, respectant les consignes que donnent les groupes de résistants et les radios de Londres : rester chez soi pour ne pas entraver les mouvements des troupes libératrices et, surtout, ne pas risquer de se prendre une balle perdue. Vers 19h45, un char britannique Cromwell remonte le boulevard Anspach désert, c’est le premier tank allié en reconnaissance dans le centre-ville. Une trentaine de blindés de la division des Guards (appartenant à la 2e armée britannique) ont investi la capitale, entrant par l’avenue de Tervueren. Le soir du 3 septembre, des combats épars ont lieu. Un Panzer est détruit rue de la Loi. Place du Trône, le bâtiment Electrabel qui abrite l’Oberfeldkommandantur est pris d’assaut par les résistants, qui y délogent les derniers Allemands. Les affrontements dans Bruxelles sont limités, mais il y a des victimes de part et d’autre.

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