Jean-Paul Belmondo et les grands films emblématiques de sa carrière

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Belmondo le Magnifique, l’enfant gâté du cinéma, le cascadeur ou le pétaradeur. Les adjectifs tirés de ses films ne tarissent pas sur l’acteur décédé aujourd’hui à 88 ans. L’acteur se remettait doucement d’un AVC qui l’avait fortement handicapé en 2001. Mais l’acteur est revenu petit à petit, visiblement pas à bout de souffle. En soixante ans de carrière, l’éternelle Bébel à la peau buriné par le soleil laisse derrière lui un sacré patrimoine de répliques culte et de films marquants. Plus de la moitié de ses films dépassent le million d’entrées. L’acteur fait ses cascades, n’a peur de rien mais touche aussi aux planches du théâtre avec des pièces comme « Kean » ou « Cyrano ». Retour sur les films marquants de la carrière de Bébel.

« À bout de souffle »

Classique des films de la Nouvelle Vague de Jean-Luc Godard en 1960. Jean-Paul Belmondo joue Michel qui trouve le temps de s’enticher des beaux yeux de Jean Seberg qui joue le rôle de Patricia. S’ensuit des courses-poursuites et un rythme bien spécifique à la Nouvelle Vague. C’est le premier grand succès voir triomphe pour l’acteur qui a 27 ans à l’époque.

« Un singe en hiver »

Les années 60 sont prolifiques pour l’acteur qui enchaîne près d’une trentaine de films. Il passe devant les caméras de Peter Brook, Jean-Pierre Melville, François Truffaud ou même Henri Verneuil qui le fait jouer avec Jean Gabin dans « Un singe en hiver » en 1962. Film sur la soûlographie montrant l’un accompagnant l’autre essentiellement sur le mauvais chemin.

« L’homme à Rio »

Jean-Paul Belmondo montre qu’il n’a peur de rien, ni du danger, ni du ridicule puisqu’il manie le comique sans problème. En 1963, il joue pour Philippe Broca dans un film qui fera un carton à sa sortie, enregistrant plus de cinq millions d’entrées. Jean-Paul Belmondo se retrouve dans des lieux magnifiques au Brésil pour aller secourir sa fiancée, enlevé sous ses yeux pour une sombre histoire de statuettes pré-colombiennes.

« Le magnifique »

Toujours avec Philippe Broca, Jean-Paul Belmondo interprète un modeste écrivain qui tente d’achever le dernier épisode des extraordinaires aventures du héros qu’il a créé, celui d’un agent secret invincible, en prêtant à ses personnages les traits de ceux qu’il côtoie dans la réalité. Le film de 1973 arrive très haut dans les listes des fans de l’acteur.

« Itinéraire d’un enfant gâté »

Le César du meilleur acteur pour Jean-Paul Belmondo c’est d’abord grâce à son talent mais aussi grâce au film de Claude Lelouch de 1988. Le drame se penche sur ce trapéziste poussé à la reconversion forcée après un accident. Ce dernier va s’ennuyer jusqu’à mettre au point une histoire invraisemblable pour fuir sa vie. C’est aussi le fils de Jean-Paul Belmondo qui jouera le rôle de Sam jeune.

 
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