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Imany: «Je me suis construite sur la douleur»

Imany a profité de la crise sanitaire pour se confiner à un genre bien particulier, celui de la « cover », et ça lui réussit plutôt bien.

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Journaliste Temps de lecture: 3 min

Des origines comoriennes et une enfance passée au sein d’une famille plus que modeste, avec la honte de cette voix trop grave qui, désormais, enchante nos oreilles. Quelques tubes plus tard, qui lui ont valu de se classer parmi les artistes français qui vendent le plus de disques à l’étranger, Imany revient avec un album de covers. Rien que des reprises sur fond de violoncelles mais une musicalité et une approche, toujours bouleversantes, qui n’appartiennent qu’à elle et nous envoûtent durablement, en mode « Voodoo Cello ».

On peut écrire des chansons avec des mots, avec des notes mais, sur cet album, vous démontrez qu’on peut aussi écrire des chansons avec des chansons, jusqu’à se les approprier pleinement.

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