Harry Potter a 20 ans ! Chris Colombus revient sur la réalisation du premier film

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C’est fou ce que le temps file. Il y a vingt ans déjà, le premier film de la saga « Harry Potter », « Harry Potter à l’école des sorciers », était diffusé dans les salles de cinéma.

L’occasion pour le réalisateur, Chris Colombus, de revenir sur ses souvenirs de tournage auprès du magazine Variety. « J’étais très conscient de fait que si je foirais ce film, je n’allais probablement plus jamais travailler », a-t-il affirmé.

Chris Colombus
Chris Colombus - Belgaimage

Bien que réalisateur, l’Américain avait à cœur de respecter la volonté de l’autrice, J.K. Rowling. « C’est elle qui avait le dernier mot. J’ai été lui rendre visite en Ecosse et nous avons parlé pendant environ 3h. Je lui ai expliqué comment je voyais le film. Lorsque je parlais, elle ne disait pas grand-chose. Mais quand j’ai terminé, elle a juste dit : 'Je vois le film exactement de la même manière'. Et là, j’ai pensé : 'Oh mon Dieu, c’est bon !' Ça a été un moment de pure euphorie rapidement suivi par une immense panique. »

Les coulisses du film

Tourner avec des acteurs si jeunes n’a pas toujours été chose aisée, raconte Chris Colombus à Variety. « Les premières semaines, tous les enfants étaient tellement excités de faire partie du film Harry Potter qu’ils n’arrêtaient pas de sourire à la caméra. C’était vraiment difficile en tant que réalisateur. Mais de film en film, ils sont devenus très professionnels. »

Les scènes sur fond vert ont cependant été compliquées à tourner. « Nous étions dans une situ ation où les enfants ne pouvaient rien visualiser. Ils ne pouvaient pas travailler avec des choses tangibles. » cela concernait les scènes de Quidditch par exemple, mais également celles qui nécessitaient d’importants effets spéciaux : « Pour eux, le plus difficile était de devoir interagir avec des choses qui n’étaient pas là. J’ai dû faire semblant d’être tous les personnages (qu’ils ne pouvaient pas voir à cause des effets spéciaux), que ce soit Voldemort sur le crâne du professeur Quirrel ou le Basilic dans le deuxième film. C’est un peu dingue quand on y réfléchit, mais c’était la seule façon d’obtenir de leur part des bonnes performances quand ils n’avaient rien face à eux. »

 
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