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Il y a 100 ans, le procès de Henri Désiré Landru

Parmi les tueurs en série, le « Barbe bleue de Gambais » est passé à la postérité. Après 3 semaines de procès, il a été condamné à mort pour onze assassinats horribles.

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Rédacteur en chef adjoint Temps de lecture: 5 min

« Vous me croirez si vous voulez, eh bien !, je n’ai jamais su allumer proprement un feu ! » Lors de son procès, voici exactement un siècle, Henri Désiré Landru a assuré le spectacle, multipliant les répliques et les bons mots. Et la foule était venue nombreuse pour le voir devant la cour d’assises de Seine-et-Oise à Versailles. Le Tout-Paris était là, y compris des vedettes de l’époque, comme Mistinguett, Maurice Chevalier ou Colette. Accusé de onze crimes atroces (il faisait disparaître les dépouilles en les brûlant dans la cuisinière de sa maison), Landru n’a jamais avoué, s’écriant aussi devant ses juges : « Montrez-moi les corps ! » Pas d’aveux mais une condamnation à mort tout de même, prononcée le 30 novembre 1921. Et, trois mois plus tard, à l’aube du 25 février 1922, la tête chauve du « Barbe bleue de Gambais » roulait dans le panier de la guillotine, dressée devant la porte de la prison de Versailles.

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