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Bernard Lavilliers: «Je crois que je vais continuer à me balader»

Toute sa vie, Bernard Lavilliers a exploré le monde « Sous un soleil énorme ». C’est ce qui nous vaut cet album, à la fois d’ici et d’ailleurs.

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Journaliste Temps de lecture: 3 min

Depuis le temps que le « Paris sud-américain » et son Café de la Poésie lui faisaient de l’œil, Lavilliers avait fini par y poser ses valises. Sauf que le Covid est passé par là et que « Le piéton de Buenos Aires » a dû se résoudre à revenir arpenter la campagne française. Une expérience vécue avec plus de sérénité qu’il ne l’aurait cru. Comme si, après avoir passé toute sa vie aux quatre coins de planète, il n’avait plus besoin d’aller loin pour s’évader. Un peu comme ces chansons aux accents lointains mais à la nostalgie camarade qu’il aime tant et qui n’ont jamais fini de nous faire voyager, de préférence « Sous un soleil énorme ».

Comment vit-on le confinement quand, comme c’est le cas pour vous, le voyage est devenu un modus vivendi ?

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