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Les aventuriers des enregistrements perdus

Le label « The Lost Recordings » s’est donné pour mission d’exhumer des captations oubliées de concerts de légende.

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Journaliste Temps de lecture: 3 min

La saga « The Lost Recordings » démarre il y a quelques années avec une rencontre au sommet. Celle de Frédéric D’Oria-Nicolas, pianiste soliste, de Quentin Sannié, fondateur de Devialet, une société spécialisée dans la technologie du son, de Michel Navarra, fils du célèbre violoncelliste André Navarra, et d’Antoine Petroff, ingénieur spécialiste du traitement du signal audio. Un jour, Navarra a l’idée de confier à D’Oria-Nicolas un enregistrement analogique inédit attribué à son propre père, histoire de voir s’il peut en tirer quelque chose. Le musicien entreprend de « nettoyer » la bande à la faveur d’un procédé inédit baptisé Phoenix Mastering. Deux semaines plus tard, il dévoile ce qu’il nomme lui-même « un pur moment de grâce ». Quant à son ami, il se serait écrié, les larmes aux yeux : « Mais comment vous avez fait ça ? »

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