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Les petites mains d’Anvers

L’histoire à table de la semaine.

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Journaliste Temps de lecture: 3 min

Quand on les voit, disposées en éventail dans les comptoirs des bonnes pâtisseries de la ville flamande, elles nous font immanquablement signe… de la main. Comment résister alors à l’invitation gourmande des « Antwerpse handjes », craquantes ou fondantes, selon qu’elles soient présentées dans leur version biscuitée ou chocolatée ? Tout d’abord, il faut savoir que si elles sont arrivées sur le marché anversois en 1934, les premières « petites mains d’Anvers » faisaient référence à une légende ancestrale, celle qui raconte l’histoire de la ville et l’origine de son nom… Ainsi, dans des temps immémoriaux, un géant appelé Druon Antigoon était préposé à une tâche d’importance : il devait prélever un droit de passage auprès de tous les marins qui envisageaient d’emprunter l’Escaut pour traverser la ville. Et gare à celui qui refusait de mettre la main à la poche car il encourait alors la fureur du géant et une punition bien pire encore : Druon Antigoon lui coupait la main aussi sec !

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