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Adil El Arbi et Bilall Fallah: «La musique, la danse, le conte… sont nos armes contre l’État islamique»

Traçant leur route entre la Belgique et Hollywood, Adil et Bilall signent un pamphlet violent et poétique contre le djihad avec « Rebel ». Le film choc de l’année !

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Journaliste Temps de lecture: 4 min

Vous travaillez sur ce projet depuis des années…

Bilall Fallah  : Je viens de Vilvorde. Il y a dix ans, j’ai vu pas mal de types de mon quartier partir en Syrie. Certains sont par la suite morts là-bas, d’autres sont revenus pour commettre des attentats, ici et en France. Assister à ce phénomène était effarant. Ces gars, c’étaient des mecs comme nous, des Belgo-Marocains, des musulmans. C’en est devenu une histoire personnelle, que l’on devait raconter. La plupart des films ou séries qui traitent de l’État islamique ne sont pas faits par des musulmans. On voulait apporter notre point de vue sur ce sujet, avec toute sa complexité.

Est-ce que vous vous sentez plus à même de comprendre et d’exprimer le ressenti de toute une communauté ?

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