Laurence Bibot: «La beauté, ce n’est pas un cadeau»
Laurence Bibot est de retour en chair et en son, avec un nouveau spectacle qui parle de nostalgie et de féminisme.
Laurence Bibot n’est pas du genre à jouer les « mères de ». Ses enfants – Angèle et Roméo Elvis – ont beau voler de succès en succès, elle n’en trouve pas moins le moyen de se réinventer. À l’origine de son nouveau spectacle « Je playback », l’idée farfelue de doubler des archives de la Sonuma. Des femmes et des jeunes filles dont elle exhume les images pour mieux se glisser dans leur peau et donner à leur discours un écho différent : amusant, bluffant, troublant mais, surtout, touchant à plus d’un titre. Un jeu de miroirs et d’époques, qui n’est pas sans révéler la féministe qu’elle porte en elle depuis toujours. Quand, il y a une vingtaine d’années de ça, elle enseignait à sa fille et future idole de la pop à la française qu’« être belle ne suffit pas ».
Comment vous est venue l’idée de ce spectacle, qui a d’abord été une expo qu’on a pu découvrir au Musée de la photographie de Charleroi ?








