Tir mortel d’Alec Baldwin: il accuse les procureures de violer ses «droits constitutionnels»
Les tensions se poursuivent entre l’acteur et les procureures du Nouveau-Mexique.

En attendant son procès pour le tir fatal sur le tournage du western « Rust », Alec Baldwin accuse les procureures en charge du dossier de violer ses « droits constitutionnels ». Via un communiqué, ses avocats ont expliqué : « La manière dont ils gèrent cette affaire va à l’encontre de ses devoirs éthiques, et cela menace le droit de M. Baldwin à un procès équitable ». Une plainte a été déposée mardi dernier contre des propos tenus par deux procureures instruisant le dossier, Mary Carmack-Altwies et Andrea Reeb, qui ont dénoncé « la négligence et le mépris total pour les normes de sécurité » de l’acteur.
Cela fait plusieurs semaines déjà que les relations entre les procureures et l’acteur sont tendues. Début février, les avocats d’Alec Baldwin ont affirmé que la position d’Andrea Reeb à la Chambre des représentants des États-Unis ne l’autorisait pas à participer à l’affaire et, de ce fait, que la procureure enfreignait la Constitution du Nouveau-Mexique.
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Des poursuites au civil et au pénal
En février, l’Américain a plaidé non-coupable d’homicide involontaire. L’acteur et l’armurière du film son actuellement poursuivis au pénal dans l’État du Nouveau-Mexique et risque 18 mois de prison. L’acteur a toujours clamé son innocence, assurant qu’on lui avait certifié que l’arme était inoffensive et qu’il n’a jamais appuyé sur la détente.
Au civil, plusieurs membres de l’équipe son également poursuivi. En octobre dernier, un accord a été trouvé entre Alec Baldwin et la famille de la victime, Halyna Hutchins, mettant fin aux poursuites judiciaires au civil. Le montant de cet accord n’a pas encore été divulgué.
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