François Damiens invité dans «Sept à Huit»: «On est tous un ringard en sursis» (vidéo)
Le comédien s’est prêté au jeu des confessions pour le portrait d’Audrey Crespo-Mara, dans « Sept à Huit ». Grand timide à l’humour loufoque, il révèle sa façon à lui d’être drôle.

On le sait grand timide mais aussi un brin provocateur, François Damiens était le portrait de la semaine d’Audrey Crespo-Mara dans « Sept à Huit ». Le comédien s’est fait découvrir à la fin des années 1990, quand il proposait ses caméras cachées inégalables entre rire et gêne. D’ailleurs François Damiens s’est resservi de son habitude à faire des caméras cachées pour réaliser son film, « Mon ket ».
Dans son portrait, François Damiens cumule les expressions pour parler de lui : un « provocateur timide », un « faux cool » ou encore un « ringard en sursis ». Celui qui se dit perfectionniste est aussi connu pour être très timide : « Je suis de nature timide et assez réservée. Je me suis toujours réfugié derrière des petites blagues », explique-t-il.
Alors rapidement, les blagues et l’humour sont devenus ses armes : « J’ai toujours bien aimé taquiner, pousser les gens à bout, mais ce n’est jamais méchant. Dans la famille, on tourne beaucoup de choses à la dérision ». D’ailleurs il se souvient de son père qui « aimait bien faire des blagues mais il n’avait pas de second degré. Il tombait à chaque fois dans le panneau ». Pour ce qui est de sa mère, elle « adore rigoler, faire des blagues en permanence ».
Ses caméras cachées qui l’ont fait connaître, c’était aussi l’occasion de mettre les gens plus mal à l’aise que lui et dépasser la gêne. Il est ensuite arrivé au cinéma, avec « OSS 117 » ou encore « la Famille Bélier ». Dernièrement, le comédien est en promotion pour son dernier film, « Les Complices ». Il tient le rôle d’un tueur à gages qui commence à s’évanouir à la vue du sang. Il devra alors trouver le moyen de concilier ses angoisses avec son emploi.
Audrey Crespo-Mara lui demande comment il peut être dans la vie : « Je ne suis pas dépressif mais je peux avoir des moments où j’ai besoin de m’isoler, où je ne veux voir personne. Et même si on sonne, je ne vais pas ouvrir. Je n’aime pas me lever le matin, je n’aime pas me coucher le soir non plus. Je n’aime pas arriver quelque part, comme je suis timide. Et je n’aime pas repartir non plus », glisse-t-il.
À propos de la notoriété, il ajoute : « On est tous un ringard en sursis. La notoriété, ce n’est pas ce que je préfère, loin de là ».
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